À propos de quelques maladresses dans Atopia
D'Atopia, petit observatoire de littérature décalée – Éric Bonnargent, le lecteur peut dire de l'ouvrage qu'il a les défauts de ses qualités. Par exemple, si le livre est didactique, d'aucuns diront peut-être qu'il l'est trop. Ainsi, si l'ouvrage est très intéressant et même précieux comme nous l'avons montré ailleurs, il comporte également des maladresses. Cet article se propose de montrer à travers quelques exemples en quoi le texte nous a paru parfois perfectible.
Insistons sur le fait que les remarques qui suivent ne sont que des points de détail au regard de l'intérêt du livre. Mais comme nous avons loué les qualités de l'ouvrage ailleurs, il aurait été malhonnête de ne pas revenir sur quelques faiblesses, selon nous, de l'ouvrage. Dans cet article il s'agit peut-être davantage d'éprouver le livre, de le pousser dans ses retranchements et de tester ses limites – un peu comme on le ferait d'une auto ou d'une moto sur un circuit –, plutôt que de le critiquer. Les remarques qui suivent sont subjectives et n'enlèvent au final rien à l'intérêt de ce livre dont nous recommandons la lecture. Il aurait été tout aussi malhonnête de ne pas rappeler ce fait. On pourra lire l'article comme une manière de relativiser certaines idées présentées dans le texte ou comme un exercice de critique.






